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Le fait que les réfugiés n'aient que peu de possibilités d'agir en Allemagne n'est pas nouveau. Déjà depuis le début des années 1980, le sénat berlinois (le gouvernement) avait décidé que...:

  • ...les réfugiés n'ont pas le droit de vivre dans des logements et qu'ils doivent vivre dans des foyers pour réfugiés.
  • ...les réfugiés n'ont pas le droit de circuler librement dans la ville.
  • ...les réfugiés n'ont pas le droit de travailler.
  • ...les réfugiés reçoivent moins de prestations sociales.

Les services administratifs et les tribunaux ont éxécuté ces discriminations juridiques. Le sénat a en plus créé des institutions spéciales. Par exemple: la centrale des services sociaux pour les réfugiés (ZSA) et la police des étrangers. De plus, le pouvoir politique a créé des lois spéciales pour les réfugiés (§120, 2 BSHG) et des réglementations pour l'exécution de ces lois.

Les activistes* contre le racisme n'ont pas accepté ces lois. Ils ont voulu soutenir les réfugiés, pour que ceux-ci reçoivent leurs droits. C'est pourquoi ils ont fondé l'association enregistrée „Centre de Contact et de conseils pour les réfugiés non-européens e.V.“, connue aussi comme „KuB“.

Depuis 2006 la KuB s'appelle „Centre de contact et de conseils pour les réfugiés et les immigrés e.V.“ Depuis 2013, la KuB a s'écrit avec l'écart des genres, „Centre de contact et de conseils pour les réfugié·e·s et les immigré·e·s e.V.“.

Dès le début, la KuB a aidé gratuitement les réfugié·e·s* et les immigré·e·s* de Berlin et d'autres régions allemandes:

Au long des années, nous avons élargi nos services. Nous avons mis en place plusieurs projets artistiques: des projets de photographie, de dessin et de théâtre. Vous pouvez lire: Projets artistiques pour les enfants et les jeunes.

Nous soutenons particulièrement les enfants et les jeunes traumatisés et nous avons des services spécialisés pour les femmes réfugié·e·s*. Par exemple: les conseils pour les femmes* qui ont besoin d'une protection particulière et des possibilités pour les femmes* de s'instruire. Vous pouvez lire: Conseils pour femmes réfugié·e·s**.

Nous proposons aussi plusieurs cours de langue allemande à plusieurs niveaux. Beaucoup de réfugié·e·s* et d'immigré·e·s* veulent apprendre chez nous l'allemand. Dans quelques uns de ces cours il existe une garderie pour enfants. Ainsi, les parents peuvent apprendre l'allemand. Vous pouvez lire: Apprendre l'allemand.

Nous avons aussi les projets suivants:

En plus de ceci, il y a aussi des projets que nous faisons pendant quelques mois.

La plupart des collaborateurs·trices* de la KuB sont bénévoles. Nous travaillons en forte coopération avec d'autres organisations, qui s'engagent dans les thèmes de l'asile et de la migration. Nous organisons souvent avec nos organisations partenaires des évenements, comme par exemple des formations et des conférences.

Nous échangeons aussi des informations avec nos partenaires. Par exemple, sur des situations individuelles précaires, sur des jugements, sur les changements de lois et sur les comptes-rendus de la situation dans d'autres pays.

La KuB n'a jamais été aussi grande qu'aujourd'hui, n'a jamais proposé autant de services que maintenant et n'a jamais eu autant de collaborateurs·trices* qu'à présent.

Depuis 2014, les médias ne se sont jamais occupé autant de la situation des réfugiés en Allemagne. Cela amène beaucoup de gens à poser leur candidature à la KuB, que ce soit pour un stage ou pour du bénévolat. Grâce à cela, nous pouvons offrir plus de conseils et plus de cours d'allemand.

Tant de services, tant de collaborateurs·trices*, tant de personnes cherchant nos conseils... nos locaux à Oranienstraße 159 sont devenus trop petits pour la KuB. C'est pour cela qu'à partir de fin 2016 nos allons louer de nouveaux locaux. Avec l'ancien bureau, nous aurons ainsi plus de place.

La KuB grandit. Pourtant nos services ne suffisent pas, car il y a beaucoup de réfugié·e·s* ayant besoin de conseils et de cours d'allemand.

Pendant beaucoup d'années, la politique n'a pas soutenu notre travail financièrement. Depuis 2014 la situation a changé. Maintenant, nous recevons quelques fois de l'argent pour notre travail. L'Etat nous donne de l'argent pour un projet pendant quelques temps, par exemple un fois par an.

Avec cet argent, nous pouvons agrandir nos services et les améliorer. En même temps, nous devons faire attention à ne pas perdre notre indépendance politique. Nous avons, en ce moment, plus de contact avec les institutions de l'Etat et les acteurs politiques. Nous continuons pourtant d'être critiques et nous continuons de critiquer la politique d'immigration allemande et européenne.